Je songe à ceux que l’existence affige,à ceux qui sont, à ceux qui vivent le coeur brisé, en ce moment des yeux pleurent, d’autres yeux veillent…hélas ! D’autres sont endormais sur leurs deux oreilles, l’esprit profond est vide d’espérance…ne les attristons point, comme à travers un rêve ils entendent nos voix, ils ne peuvent voir la forme ni ressentir la douleur, ils ne savent pas où ils volent, ils ne savent pas où ils tombent…Mais mon coeur a su garder espoir de te revoir un jour ,ce soir pour bercer ton sommeil et chasser de ton front les moucherons méchants,un éventail serait de sorti, ils dansent à même le sol…maintenant ils savent où ils volent et surtout ils savent où ils tombent…mais je pense à nous à toi…