Chaque fois que je travaille en ta présence, tu n’occupes que mes pensées. Pour toi douze heures n’est qu’un petit rien, j’en ferais encore plus si tu me permettrais de me rapprocher de toi.
Tu es la source de mes rèves et mes erreurs de calcul. Quand nos regards se croisent et que la physique le permet, j’aime tant voir mon reflet dans tes lunettes. Non, tu n’es pas comme tout les autres que j’ai connu. Ton sarrau blanc te va si bien ajuster que tu me donnes envie de faire prendre ma pression.
J’aimerais tant que nos horaires concordent plus souvent.
J’espère qu’un jour nous pourrons faire un bout de chemin ensemble et que tu m’offriras de me reconduire à la maison.