je t’écris des secrets inavoués que toi seul peut mérité, des instant de bonheur que tu as su m’apporter, relève ta tête abaissées ô toi d’où me vient le bonheur! au grand cœur mystérieux! j’ai goûté a l’amour suprême de quoi plus inattendu que d’avoir le refuge dans tes bras,il avait un air divin, soupire et panique de la raison se communique par les frisons,ô noble roi mendiant accepte l’amour et tous ses incendie, soit l’enfant qui tremble et qui tend ses bras, soit fleure qui s’ouvre a l’aurore, ô mon ange garde ta foi, conserve ton âme, sans rien craindre, je murmure l’amour élevé sur tes pas,ouvre la porte de ton cœur pour que je puisse et demeurer…pour toi Joël…la puce