Métro université de Sherbrooke, pour ne pas dire Longueuil.
Ce matin vers 10 :00, toi Belle femme aux cheveux brun, l’air naturel avec un long Châle en laine de couleur crème. Munis de magnifique souliers clac, clac en cuir beige qui te donnait un petit quelque chose de distingué avec un pas autoritaire toutefois. Me rappelant moi,ce jeune con que je suis resté, l’époque où j’étais hors de la classe pour innombrables raisons, (Jamais d’ma faute en outre) ce même écho autoritaire qui m’indiquait l’arrivée prochaine de la directrice, ainsi que le temps de m’éclipser aux toilettes. (Truc éprouvé d’ailleurs) Revenant à mes moutons. Tu en étais sublime à justement faire les cent clacs, légèrement nerveuse sur le quai du métro, cherchant le bon wagon, le mien… (High five intérieur.) Tu as acheté ton billet au guichet, ce qui me laisse présager que tu es une passagère… Passagère. Espionne, prédatrice? Je suis fou et tu allais simplement prendre un café? La troisième option semble la plus fiable. Moi? Oh que dire? Je suis cet enfant-homme, cet impolisson déguisé en propre, propre pour une entrevue dans une usine où l’on transforme les hommes en robots. Mon interlocuteur me reçut en jeans d’ailleurs… Chemise bleu, pantalon noir et souliers de square… Hummm carré dis-je, qui n’est pas du tout mon style mais qui me va quand même bien, à temps partiel. À ma grande surprise, nous sommes tous deux descendus à du collège. Ne voulant pas t’effrayer, j’ai emboîté le pas, pas clac, exprès pour marcher devant toi, avant de se perdre à la sortie de celui-ci. Tu étais absorbé par ton téléphone comme 90% des filles que je croise, dans les transports en communs, et moi manqué mon bus par dix minutes. Tu ne dois pas lire les métros flirts, et connaissant ma chance, tu es marié, gay ou tu me voleras un rein pour le revendre sur le marché noir, M’enfin… Répond moi sur ce site si tu te reconnais et que tu as lus ceci, sans vomir, comme une grande. Nous partagerons une baignoire d’eau glacée ensemble…