Uncategorized
16:51 30 mars 2017 | mise à jour le: 30 mars 2017 à 16:51 Temps de lecture: 2 minutes

La défusion toujours au menu du maire d’Anjou

La défusion toujours au menu du maire d’Anjou
Photo: Archives TC Media

Le maire d’arrondissement Luis Miranda n’en démord pas et croit toujours que l’avenir d’Anjou passe par la défusion. Il estime que la prochaine élection municipale, en novembre 2017, «doit en être une référendaire».

Plus de 6000 résidents angevins auraient signé une pétition pour réclamer au gouvernement provincial d’être consultés sur leur avenir, selon le maire Miranda.

Ce dernier a profité de son passage devant la commission parlementaire de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale, chargée de recevoir les commentaires relatifs au projet de loi 121 visant à augmenter l’autonomie et les pouvoirs de la Ville de Montréal à titre de métropole du Québec, pour tirer à boulets rouges sur l’administration Coderre.

Si le maire d’Anjou n’est pas contre un statut de métropole pour Montréal, il craint toutefois les incidences du projet de loi sur les arrondissements, notamment «qu’on assiste à la disparition de certains arrondissements de Montréal.»

Il mentionne que les règles ne sont pas les mêmes pour tous, affirmant que son arrondissement a subi des coupes en matière de déneigement et de financement.

En octroyant de nouveaux pouvoirs au maire Coderre, M. Miranda anticipe une plus grande centralisation des décisions au détriment des arrondissements.

Selon lui, les citoyens ont le droit de pouvoir se prononcer «puisque les Angevins ne veulent pas faire partie de ce type de métropole», avance-t-il, ne précisant pas à quel moment le comité citoyen prévoyait de déposer officiellement leur pétition.

Durant son passage devant la commission parlementaire, le maire Coderre a d’entrée de jeu voulu faire contrepoids au discours de son collègue Miranda en réaffirmant qu’il croit aux arrondissements.

Il a rappelé les divers investissements faits dans l’arrondissement angevin dans l’aréna Chaumont, le réseau routier, les infrastructures et plus encore.

«C’est pas vrai que ce sont 19 petites villes. Il faut qu’il y ait de l’harmonisation, de la cohérence dans la façon de faire. Il y a des indépendants qui aimeraient vivre comme dans le passé, mais les gens sont tournés vers l’avenir», de dire le maire Coderre.

Articles similaires