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12:06 20 décembre 2017 | mise à jour le: 20 décembre 2017 à 12:09 Temps de lecture: 2 minutes

Maison de la famille Anjou: un intervenant pour favoriser la relation père-enfant

Maison de la famille Anjou: un intervenant pour favoriser la relation père-enfant
Photo: Steve Caron/TC Media

Depuis quelques semaines, la Maison de la famille d’Anjou offre un nouveau volet d’intervention visant à favoriser la relation père-enfant auprès des hommes. L’objectif étant de leur faire prendre conscience de l’importance du rôle qu’ils ont à jouer auprès de leur tout-petit.

«Les hommes sont encore trop souvent contraints à un rôle de pourvoyeur et les préjugés sont tenaces. Il faut changer cette perception et valoriser les interactions quotidiennes des pères avec leur enfant», affirme d’entrée de jeu Patrick Yanga, intervenant pour homme à la Maison de la famille d’Anjou.

En poste depuis quelques semaines seulement, il avoue avoir beaucoup de travail à faire. Particulièrement auprès de certaines familles immigrantes qui demeurent dans un modèle où le père travaille et la mère se charge de l’éducation des enfants.

«À la base, une maison de la famille n’est pas nécessairement fréquentée par des hommes, admet l’intervenant. Il y a une certaine sensibilisation à faire pour leur faire savoir qu’ils sont les bienvenus.»

Le premier contact se fait souvent à la suite de questions que les hommes ont sur l’emploi. M. Yanga les invite à le rencontrer dans son bureau de la maison de la famille et profite de l’occasion pour leur faire le tour du propriétaire.

Évidemment, les interventions traitent principalement de leurs interrogations reliées à l’emploi, mais les questions familiales trouvent écho au fil des discussions.

Les papas sont alors à même de découvrir, d’établir et de mieux définir leur rôle auprès de leurs enfants.

«Il y a la réalité économique des familles dont il faut tenir compte, mais cela n’empêche pas les pères de remplir leur rôle. Il y a une foule de petits gestes simples pour favoriser la relation père-enfant – le jeu, la lecture, les repas et discussions en famille -», souligne M. Yanga.

En un mois, l’intervenant a rencontré une vingtaine de pères et croit que ce nombre ne peut aller qu’en augmentant.

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