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16:02 28 mai 2020 | mise à jour le: 1 juin 2020 à 00:04 temps de lecture: 2 minutes

André Boisclair visé par un mandat d’arrestation pour agression sexuelle armée

André Boisclair visé par un mandat d’arrestation pour agression sexuelle armée
Photo: Archives MétroAndré Boisclair

MONTRÉAL — L’ancien chef du Parti québécois (PQ) André Boisclair est accusé d’agression sexuelle armée, pour des gestes qui auraient été commis il y a six ans.

Les événements reprochés se seraient déroulés le 8 janvier 2014, à Montréal, selon le mandat d’arrestation visé qui est daté de mercredi et signé par une juge de la Cour du Québec.

L’agression aurait été commise avec une autre personne.

Comme il s’agit d’un mandat visé, cela signifie que l’ex-politicien devra se rapporter à un poste de police avant de devoir se présenter à la cour, où il pourrait être formellement accusé.

L’homme de 54 ans est visé par deux chefs d’accusation, sur une seule victime qui n’est évidemment pas identifiée.

Ces chefs d’accusation peuvent entraîner un emprisonnement maximal de 14 ans.

L’ex-politicien a été chef du PQ de novembre 2005 jusqu’à sa démission en mai 2007. Il avait démissionné comme député quelques mois plus tard.

André Boisclair avait aussi été délégué général du Québec à New York de 2012 à 2013.

Depuis juin 2016, il était directeur général de l’Institut de développement urbain du Québec (IDU). L’IDU a confirmé jeudi qu’André Boisclair a remis sa démission.

Il avait élu député du Parti québécois pour la première fois dans la circonscription de Gouin en 1989, alors qu’il n’était âgé que de 23 ans.

La Presse canadienne


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