La Régie du logement publie ses indices
Cette année, la Régie du logement fixe l’estimation moyenne des augmentations de base à 0,9 % pour les appartements dont le chauffage est assumé par le locataire; à 0,9 % pour les loyers avec chauffage inclus à l’électricité, à 1,7 % chauffage au mazout et 0,2 % chauffage au gaz.
Infologis recommande aux locataires d’être vigilants, de se renseigner et de poser des questions à leur propriétaire sur les dépenses encourues.
Une simulation de la variation du prix du loyer d’un locataire ayant accepté toutes ses augmentations de 15 $ à 20 $ par année durant les 10 dernières années versus un locataire qui n’accepte que les augmentations permises se chiffre à environ 150 $ d’économie par mois.
Les locataires craignent souvent les effets secondaires du refus d’une hausse de loyer : la reprise du logement, le harcèlement et les abus.
Les propriétaires sont devenus des investisseurs qui s’attendent à une rentabilité maximale, estime Infologis. Ils oublient que les bons locataires maintiennent leur loyer en bon état, payent dans les délais et offrent une sécurité à long terme.
L’organisme pense qu’il est très important de maintenir de bonnes relations avec son propriétaire et de négocier les augmentations en s’informant le plus possible sur les dépenses encourues du propriétaire.
Infologis, avec le comité des locataires de Mercier, organise une mobilisation le 26 février, invitant tous les locataires à détruire leur hausse de loyer abusive. Pour information, on compose le 514 354-7373. (S.C.)