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12:45 19 février 2016 | mise à jour le: 19 février 2016 à 13:29 Temps de lecture: 4 minutes

Comment «On déjeune» a redéfini l’heure du brunch sur Instagram

Comment «On déjeune» a redéfini l’heure du brunch sur Instagram
Photo: Crédit photo: Instagram/OnDejeune

«On déjeune», ça vous dit quelque chose?

Michel, Olivier et Jeanne sont derrière ce compte Instagram alléchant et très populaire, qui propose de superbes photos de déjeuners qui ont tous l’air plus appétissants les uns que les autres.

Leur page Instagram On déjeune est suivie par plus de 25 000 abonnés. On y voit des photos de leurs sorties au resto dans des endroits hip de Montréal et un peu partout ailleurs, au gré de leurs envies. Ils partagent leur coup de cœur, qui permettent ensuite à d’autres Montréalais d’essayer de nouveaux endroits chouettes sachant que le menu est testé et approuvé par l’équipe de «On déjeune».

C’est avec Olivier qu’on a discuté de leurs projets d’avenir, de réseaux sociaux et de croissants bien chauds.

Quand a débuté le projet «On Déjeune»?
Le projet a débuté en août 2014. C’est un projet rassembleur puisque les gens sont invités à utiliser notre mot-clic pour identifier leur déjeuner. Ce mot-clic, c’est notre force. Le fait que les gens participent avec nous, c’est ce qui fait que ça fonctionne.

À quel point les gens participent-ils?
On va souvent voir les photos associées à notre mot-clic. On doit être rendus à 11 000 ou 12 000 publications sous #OnDéjeune, c’est fou!

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Comment votre projet est-il né?
C’est né sans préméditation, au resto même. On était chez Pagaille! Café à Montréal quand on a eu l’idée de partir le mot-clic. C’est un projet en évolution, on a appris sur le tas. On était tous des instagrammeurs, mais on a depuis développé notre stylisme culinaire.

Quel est le but de «On Déjeune»?
On veut pousser l’idée du déjeuner. Le déjeuner, ça réunit. On veut célébrer la culture du déjeuner d’une façon originale. On a d’ailleurs fait plusieurs évènements par rapport à ça, on a fait l’exposition «Eggsposition», qui mariait art et déjeuner.

Dans vos rêves les plus fous, jusqu’où pourrait se rendre «On Déjeune»?
Ce qui serait le plus fou, ce serait de faire participer l’ensemble du Québec à notre mot-clic. On aime créer du contenu, on aime faire participer les gens. Faire un livre, c’est sûr que c’est un de nos buts, peut-être même une émission de cuisine, ou des capsules web.

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Quel est l’avenir du web, selon vous?
Quand on a commencé le projet, on a vite remarqué que plusieurs autres comptes Instagram se sont créés. Les gens sont inspirés par les projets du web et ils partent le leur. Tant qu’il y aura des gens pour faire ces projets, le web va continuer à être pertinent.

Qu’est-ce qui fait qu’«On Déjeune» se différencie des autres?
Par le fait que tout le monde déjeune, tout le monde a un peu la possibilité d’être interpellé par notre mot-clic. On a un mot-clic de nourriture et francophone, que tout le monde peut utiliser. Aussi, les gens ont associé les photos de bouffe prises d’en haut, les «flat lays», à «On Déjeune», alors qu’on n’a pas inventé ça. Mais c’est associé à nous. Beaucoup de monde pense à nous maintenant quand ils déjeunent.

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Questions rapides:

Quel est votre plat préféré au brunch?
Des gaufres, du pain doré, des toasts aux avocats avec des œufs mi-mollets.

Qu’est-ce qui se photographie le moins bien?
Les mijotés. C’est super bon, mais c’est jamais bien beau!

Qu’est-ce qui se photographie le mieux?
Les cafés et les croissants! Tout ce qui est fait en finesse, les assiettes bien montées.

Où aimez-vous manger?
On ne veut pas se prononcer là-dessus, parce qu’on ne veut pas être biaisés. Mais disons qu’on a hâte que Le Mousso, d’Antonin Mousseau-Rivard, serve le brunch!

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