Uncategorized
12:29 10 février 2016 | mise à jour le: 11 février 2016 à 01:24 Temps de lecture: 2 minutes

Où trouve-t-on des voitures de métro semblables aux Azur?

Où trouve-t-on des voitures de métro semblables aux Azur?
Photo: Chantal Levesque

Le premier train Azur du métro de Montréal, qui a cueilli ses premiers usagers dimanche, était attendu. Est-ce que la Société de transport de Montréal – qui a pris 10 ans à réaliser le projet, dont les caractéristiques et péripéties sont résumées ici – a vraiment innové en choisissant ce type de train, par rapport à ce qui se fait dans les services de transport collectif à travers le monde? Il semblerait que la réponse soit qu’au lieu d’être en tête de peloton, elle soit plutôt à la remorque (quoi que peut-être pour des bonnes raisons…)*

Carte Andréanne

Cette carte dit tout – publiée en avril 2015, elle n’a cependant pas encore été mise à jour pour Montréal ni pour ailleurs. Elle recense les métros autour du monde dans lesquels les passagers peuvent marcher entre les voitures, une des caractéristiques des trains «boa». On en trouve de Lima à Delhi, de Lisbonne à Kobe, de Téhéran… à Toronto! Ces données ont été compilées par Yonah Freemark, journaliste et urbaniste basé à Chicago, qui est derrière le site web The Transport Politic.

Dès le premier coup d’oeil, on remarque que les villes où on trouve des systèmes «gangway» sont majoritaires. Là où on en trouve le moins? Aux États-Unis!

Mais New York devrait remédier dans les prochaines années à la situation, puisque la Metropolitan Transportation Authority a annoncé il y a deux semaines qu’elle pourrait, l’année prochaine, offrir un contrat pour des trains de ce type. On a vu la nouvelle dans le New York Times, et des images sont disponibles ici. À suivre!

*Dans un entretien accordé à ma collègue Marie-Eve Shaffer le mois dernier, Carl Arsenault, directeur de l’entretien du matériel roulant à la STM, avait confié: «On voulait s’assurer de ne pas être un laboratoire. Tous les systèmes qui sont sur le train Azur existent ailleurs et ont déjà fait leurs preuves. On ne voulait pas utiliser un nouveau bidule en disant qu’on va être les plus technologiques sur la planète. On voulait être les plus fiable sur la planète. Donc [on a choisi] des systèmes éprouvés.»

Articles similaires