Hochelaga, mon amour
Quel plaisir j’ai ressenti quand Métro m’a demandé d’être, l’instant d’une soirée, rédacteur en chef invité. En tant que fier Montréalais et réalisateur qui raconte des histoires sur cette île étrange, être invité à participer à ce journal était une occasion que je ne pouvais laisser filer.
Je crois que nous sommes à une époque charnière bien intéressante. Montréal est une ville insatiable, une ville qui prospère en se renouvelant une fois de temps en temps. Nous sommes dans une de ces périodes. Pour la première fois de l’histoire, les Québécois et les Montréalais ont envoyé le NPD à Ottawa pour les représenter. Notre version de la Révolution orange. Ce que tout ça représente pour notre ville est encore obscur. Pour éclaircir le tout, j’ai eu une longue discussion avec le lieutenant québécois du parti, Thomas Mulcair, qui m’a fait l’honneur d’accepter de me rencontrer (voir pages 08-09). J’espère que vous trouverez cette conversation aussi intéressante que moi.
Mais assez parlé de politique. Tous les Montréalais savent que leur ville prend vie l’été, avec des festivals à profusion et les touristes qui envahissent les rues. C’est la saison parfaite pour se rappeler pourquoi on aime Montréal et profiter de notre richesse culturelle. Le beau temps arrive à point après cette période mouillée et froide qu’a été le printemps. On s’en ennuiera quand on commencera à chialer contre l’humidité dans… à peine deux semaines.
J’aimerais remercier Métro de me laisser réaliser un fantasme, soit celui d’être journaliste dans un quotidien. Et merci à vous qui avez pris le temps de me lire jusqu’à la fin.
J’espère que vous lisez ceci au soleil sur une terrasse!
– Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro.