Une pensée pour les policiers?
La fusillade dans le centre-ville a fait deux victimes. Évidemment, c’est toujours déplorable de perdre des vies humaiÂnes. Mais quelqu’un a-t-il pensé à ce que pouvait vivre un policier à la suite d’une telle intervention? Comment un simple citoyen peut-il commenter et juger l’échelle de force qu’emploie un policier? Était-il dans sa tête? Dans sa peau?
Cette manie de «condamner» les policiers qui font usage de leur arme avant même d’en connaître les détails est tout simplement imÂmature et ne sert qu’à nourrir une haine envers les forces de l’ordre.
Les policiers sont des êtres humains, on leur demande d’être parfaits. Pas étonnant que leur détresse soit décriée; de la façon dont ils sont traités, on le serait à moins. Un peu de compassion envers les policiers impliqués, est-ce trop demander? Ils n’ont pas perdu la vie, mais, ils en resteront marqués à jamais.
– Catherine Girard