je devine,ô géant! ce que tu doit souffrir, organe de la vie, as-tu peur du néant?lève-toi!assez pleuré, écoute mon murmure! prends ton vol,ô mon cœur! la terre n’a plus d’ombres comme les oiseaux du ciel et les rêves infinis, dans l’ombre enseveli prends ton vol, car les branches vision cherchent les lieux sombres…Cependant ma voix béni ton être…Je viens, assoiffé de te consoler, te donner ma force, te relever, je viens avec la grâce du ciel pour toucher ton cœur…Je t’ai donné mon amour, je me suis donnée à toi, j’ai détaché mes sentiments de la terre pour toi…soit béni mon cœur…