Métro au 7e ciel
Cette semaine, on craque pour…
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District 9 |
| Il arrive parfois qu’un film de science-fiction nous touche plus qu’un drame larmoyant mettant en vedette Meryl Streep. On n’a qu’à penser au sublime Gattaca d’Andrew Niccol ou au puissant 2001 : A Space Odyssey, de Stanley Kubrick. District 9 (présentement en salle) fait partie de cette liste. Réalisé dans un style documentaire, caméra à la main, par Neill Blomkamp et produit par Peter Jackson, ce long métrage raconte la fascinante histoire d’extraterrestres qui, après avoir atterri par accident à Johannesburg, en Afrique du Sud, ont été exploités par une multinationale désireuse de s’accaparer leur technologie et confinés dans une zone qu’on pourrait qualifier de «bidonville sous haute surveillance». District 9 est une incroyable allégorie sur l’apartheid et la ségrégation, et montre jusqu’où certains humains sont prêts à aller lorsqu’on a le malheur de leur donner trop de pouvoir. (Marc-André Lemieux) |
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La bande originale d’Inglorious Basterds |
| Notre amour pour le film est indéniable… et presque aussi fort que celui qu’on porte à sa bande sonore. Bourré de titres instrumentaux du compositeur italien Ennio Moriconne, mieux connu pour son travail avec le cinéaste Sergio Leone (The Good, the Bad and the Ugly), l’opus nous replonge dans l’univers déjanté de Quentin Tarantino. David Bowie et sa dramatique Cat People (Putting Out the Fire) continue de nous donner des frissons parce qu’en plus d’être une excellente chanson, elle nous rappelle l’une des scènes-clés du long métrage. (Marc-André Lemieux) | |
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Le concept du Rouge bar à ongles |
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Notre cinéaste préféré (Se7en, Panic Room, Zodiac) tournera l’histoire de Facebook cet automne, a-t-on appris cette semaine. En octobre, le réalisateur américain s’attaquera à la comédie dramatique The Social Network. D’après un scénario d’Aaron Sorkin (A Few Good Men, Malice, Charlie Wilson’s War), le long métrage se penchera sur le success-story des fondateurs du site qui compte aujourd’hui plus de 250 millions de membres dans le monde… et que plusieurs tiennent responsable du manque de productivité au travail! (Marc-André Lemieux) |
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Qu’est-ce qui vous envoie au 7e ciel? |
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Amy Adams et Emily Blunt dans Sunshine Cleaning |
| Amy Adams et Emily Blunt offrent toutes deux des performances magnifiques dans le très sympathique Sunshine Cleaning, réalisé par Christine Jeffs. Les deux actrices interprètent deux sÅ“urs. La première, Rose, est une femme monoparentale qui peine à joindre les deux bouts. La deuxième, Norah n’arrive pas à garder un emploi très longtemps. Leur vie sera cependant transformée quand elles bâtiront ensemble leur propre compagnie de nettoyage de scène de crime. Adams et Blunt sont touchantes et amusantes dans cette comédie très rafraîchissante des producteurs de Little Miss Sunshine. (Geneviève Vézina-Montplaisir) | |
5 |
Le mini-album des Colocs |
| Le mini-album des Colocs La comète est parfait pour un court voyage nostalgique. L’opus offre trois versions différentes d’une chanson écrite et enregistrée par André Fortin avant sa mort. La pièce, qui tient presque plus du slam que de la chanson, nous rappelle qu’au-delà des rythmes endiablés et des chansons dansantes, Dédé était avant tout un parolier tout à fait exceptionnel. (Mathieu Horth Gagné) | |
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Les Parent en DVD |
| Alors que la deuxième saison s’apprête à prendre l’antenne de Radio-Canada (à compter du 14 septembre), la première, elle, arrive en magasin. On l’a déjà dit mais on aime le répéter : Anne Dorval et Daniel Brière jouent peut-être à la perfection le rôle des parents légèrement dépassés par les événements, mais ils ne peuvent empêcher leurs enfants fictifs de leur voler la vedette! Dans la peau de trois gamins aussi espiègles qu’attachants, Joey Scarpellino, Raphaël Grenier-Benoît et Louis-Philippe Beauchamp témoignent d’un jeu étonnamment naturel pour des jeunes de leur âge. (Marc-André Lemieux) | |
7 |
Lavez, lavez de Martine St.Clair |
| On l’avait dans la tête avant même de déballer le CD. Et on ne parle pas de la version reggae camerounaise qu’on retrouve en bonus (celle-là, sans faire de mauvais jeux de mots, on n’en a rien à… cirer), mais bien de l’originale, dans toute sa splendeur pop. À sa sortie en 1990, Lavez, lavez a provoqué l’ire de la critique, qui a ridiculisé son message simili écolo et son refrain aux allures de pub pour savon à vaisselle. Aujourd’hui, par contre, on vénère le morceau pour sa mélodie plus qu’accrocheuse et sa joie de vivre contagieuse. Soulignons que cette pièce figure sur Entre vous et moi, une compilation des plus grands succès de Martine St.Clair en magasin depuis mardi. Parmi les autres bijoux du coffret, notons les balades Ce soir l’amour est dans tes yeux, Je ne sais plus comment je m’appelle et Danse avec moi, sans compter l’entraînant ver d’oreille On va s’aimer. Ça y est, on l’a dans la tête! (Marc-André Lemieux) |
Métro en enfer!
Cette semaine, on se désole pour…
L’intérêt grandissant de la presse pour Heidi Montag
Heidi Montag serait-elle la prochaine Paris Hilton? Autrement dit, Heidi Montag serait-elle la prochaine blonde écervelée sans talent à accaparer
l’espace médiatique? On a bien peur que oui, surtout après sa «prestation» au dernier concours de Miss Univers. Les images du numéro de la starlette ont réussi à se frayer un chemin jusqu’aux ondes de CNN! Malheureusement, ce n’est pas en critiquant la «performance» de la jeune femme (une embarrassante démonstration de lipsynch évoquant les pires moments de la carrière de Britney Spears) qu’on va mettre un frein à son «ascension». La vedette de la téléréalité The Hills n’est clairement pas intéressée à être reconnue pour ses talents artistiques. Tout ce qu’elle veut, c’est qu’on parle d’elle. Et pour cette raison, on va arrêter ça ici. (Marc-André Lemieux)

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