Tu as raison, je le reconnais. Je n’ai pas toujours pesé mes mots consciencieusement. Vrai aussi que j’y ai vu un avantage…seulement après avoir pesé sur la touche « Envoyer »… Et non, je n’ai pas voulu pas te « mettre à la porte »; c’est juste l’idée de toi, devenue une abstraction totale, envahissante et omniprésente (pour rien), que j’ai cherché à écarter. Vrai encore, pour les barres de la terre… Ce qui est faux, mais tu ne peux pas le savoir, ce sont les questions que tu supposes que je me pose à propos de nous deux. Eh bien non, le temps des douces interrogations pleines d’espérances est passé. À regret et pourtant soulagé, je te laisse maintenant dériver au gré des courants profonds qui te portent, sous-jacents mes sentiments encore éprouvés.