Je te croise souvent près de la station Fabre, ta chevelure marron au vent, jadis était beaucoup plus longue. Tu l’as coupée? Ça te va bien! Ton sourire sincère illumine ton chemin et réchauffe le coeur des passants. J’ai la chance de travailler à tes côtés sous les graines de sésames, mais je n’ai jamais osé avouer mes sentiments pour toi. Alors, voili voilou, ej’taimeeee charbouuu