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À celle qui vit le calvaire le matin quand elle m’aperçoit

J’ai osé t’adresser la parole à la sortie de la station Lionel Groulx. J’ai bien vu que d’une, ça n’avait pas l’effet escompté, et que de deux, j’aurais désormais à me sentir honteux d’avoir fait ce geste. Tu montes à Fabre, et on se croise régulièrement. Je voudrais juste te dire que tu n’as pas à redouter d’autres approches de ma part, l’humiliation a été suffisamment cuisante la première fois. J’essaie de t’éviter. S’il te plaît, passe à autre chose.

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