Je te croise si souvent que j’ai pris notes des heures auxquelles il est possible de te voir à la station Snowdon. À 7:32 du matin, tu sors du métro, en direction pour Montmorency, avec un air fatigué coller à ton visage d’ange. Pendant que tu sors, je rentre. Je fais utilisation du moment complet pour t’observer.
À 3:50 de l’après-midi, tu attends patiemment devant la cinquième porte à partir de la droite (face au rails) de la ligne en direction de Côte-Vertu. Une fois tu lisais un livre plutôt épais et tu avais le capuchon de ton manteau noir par-dessus la tête. Cette fois là mon amie voulait voir si tu existais vraiment ou si j’étais rendue complètement cinglée. Ça fait plus de six mois que je te croise et que je reste silencieuse. Je ne suis pas le genre de parler au étrangers, surtout de peur de les traumatiser.
J’espère vraiment que tu lise mon message et que tu ne sois pas effrayé..
À note prochaine rencontre! :’3