Chaque matin, je te vois débarquer de la divine autobus 139. Tu trottines gaiement vers le cégep Maisonneuve. Que dire de tes bottillons verts forêt boréale qui gambadent sous ton corps majestueux. Tes cheveux noirs ébènes dansant avec le vent m’envoient de douces effluves à mes narines qui tentent de suivre ta cadence. Pluie, neige, grêle, rien ne peut arrêter ton doux sourire brochu. Le premier contact a échoué suite à une fatidique chute sur le satané trottoir gelé. À la prochaine ma préférée. 🙂