Toi et ton sourire charmeur, j’aurais bien voulu t’aborder mais en vain. Ton sac à dos accroché de drapeaux provenant de différents pays me donnent l’impression que tu es un homme bien. Tu sembles affectionner le style kangourou. Chaque matin, en sortant de la 139, je te vois, là, sortant du métro Pie-Ix, en regardant partout autour de toi, sauf en ma direction. Tes fossettes que j’aime à la folie témoignent de ton bonheur intérieur. Tu sembles heureux de tout, même des attaques de sloche venant des automobiles l’hiver. Prépares-toi, je vais te sauter dessus.