Au bureau, un café à la main gauche, souris dans la main droite je me dis qu’une petite pause fraicheur ‘métro flirt’ serait de bon augure. Ton message m’interpelle de part sa longueur, déjà (un peu feignante sur les bords) puis je commence à te lire. Plusieurs émotions me viennent alors, mon esprit se balade au fur et à mesure des lignes je te suis entre les différentes stations; même si je prends que très rarement le métro, je flotte littéralement au dessus des rails, je suis le train de loin puis c’est le noir, comme dans une bulle, le flot d’images prend le dessus. Arrêt brusque!! Mon voisin me perturbe, se met à chanter, le retour à la lumière est dur. J’en fini avec sa joyeuseté et je retourne à ton message et la je constate que les post-it ont envahi le contour de mon écran. Petit retour sur moi-même, ça manque quand même de couleur, un peu trop jaune à mon gout, j’y remédierai plus tard…. Presque jaune comme les carambars en fait; d’ailleurs les blagues s’en vont, toute une époque qui disparait, les mini nous n’auront jamais cette joie. Ça y est j’ai retrouvé le fil, l’immersion reprend. Tu me fais sourire, je ressens des traits d’origine commune; je vagabonde entre tes mots, un moment dans la salle de bain, puis devant le foot, devant tes petits plats, c’est tellement fluide… Je suis triste d’arriver à la fin et ne demande que la suite. Je dois malheureusement te laisser car le boulot me rattrape. Qui sait peut-être auront nous l’occasion de partager un sachet d’Haribo. Je suis plus tagada, mais les Dragibus ne peuvent pas tous te revenir ce serait trop injuste!