Tu m’as souri, tu es venue t’asseoir à mes côtés et tu as donné à cette journée sa raison d’être.
J’en aurais eu la chance, mais je ne t’ai rien dit. Je ne sais pas si c’est à cause de ma timidité ou parce que j’ai préféré profiter silencieusement de ta présence. Dans le wagon, tu t’es assise d’un côté du banc, et moi de l’autre. Je pouvais sentir ton parfum. Je le sens toujours.
Si je te croise une autre fois, je promets de te dire quelque doux mot.