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À la femme qui s’est envolé avec une parcelle de mon être

Ton tin de peau est légèrement dorée et tu parais si douce et, si attentionné. Lorsque j’ai aperçu ton jolie visage, sous ta longue chevelure noire, une parcelle de moi s’est conséquemment mise à te vénérer. Tu es le type de femme qu’un jeune mâle désirerait bécoter, durant des heures et des heures durant. Dès le premier instant, où j’ai posé mon regard sur toi, j’ai tout de suite voulu te chérir. Belle étrangère, tache de savoir que la plupart des hommes sensés de ce monde, souhaiteraient épauler et, éventuellement cajoler une femme de ta splendeur. Ta beauté est d’une finesse parfaite, ton charme s’évade de ton « aura » en généreuse secousse. Tu as prise le métro sur la ligne orange, à la station Mont-Royal, je crois. C’était lundi, le 22, au soir, aux alentours de 21h. Tu portais un manteau noir et une paire de leggings d’une texture particulière de la même couleur. Tu sembles être une latina ou une mulâtresse. Ta peau est de couleur vanille et miel. Comme j’aimerais entendre le son de ta voix et, connaitre la mélodie qui épouse les parois de ta gorge, femme. Je sais que tu sais qui je suis, puisque tu m’as surpris, à te regarder par la fenêtre du train. Permet que cette missive te rejoigne et qu’il me soit permis de t’appeler « mon amour », ne serais-ce que pour une fois seulement.

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