nos regards se sont croisaient a l’arrêt du métro berri-uquam,je marchais derriére toi ,et tout a coup,tu t’es arrêtais brusquement et j’ai faillis te rentrer dedans ,tu t’es excusais avec un beau sourire et moi aussi,avec ton regard si beau que tous mes meilleurs mots, tes lunettes qui brillaient comme un diamant noir.avec ton grand sac marron de cuir et ton ensemble en noir.tu était comme un saphir noir qui se contemple en plein soleil sauf que dans cette endroit tu ulliminais avec la lumière du métro, ont attendaient l’arrivé du métro et on s’est embarquer dans le même compartiment ,assis face a face ,tu avais un collier de fantaisie de pierre rouge brique,comme le sang pure de tes veines sous ta peau blanche de neige comme une avalanche qui s’écroule des sommets ,de ton regard se peint une timidité pure québécoise de la fin quarantaine ,femme mature et raffiner avec tes lèvres bien rouge comme les cerises,avec tes magnifique rondeurs tu t’es assise comme un juge a son tribunal,et par moments tu me regardais ,tu as sortis une bouteille d’eau glacé de ton sac pour boire ,et j’ai sentis la fraîcheur de ton âme qui parfumait l’Atmosphère qui nous séparer,tu avais un gout de fruit de passion et de miel, que l’on peut déguster jusqu’au bout des doigts,tes cheveux noir avec tes méches violette assortit comme les roses sauvages qui sont rare a trouver,tu es descendu a henri-bourassa et moi j’ai continué pour laval , et quand le métro partait on s’est croisé notre dernier regard comme un adieu et pas un au-revoir…..je suis cet homme colosse avec casquette beige ,lunette noir et tee-shurt blanc et jaune avec les écouteurs a ses oreilles…..et un pull sport sur ces genoux