Toi bel inconnu et bon samaritain de la station Henri-Bourrassa lors de la journée du jeudi 25 juillet vers 18h qui m’a aperçue, assise sur le banc après que le contrôleur de métro a dit: « Tout le monde descend, terminussssss! ». Moi qui se rendais à Laval, tu m’as vue attendre sur le quai. Tu es descendu du métro, a rebroussé chemin pour venir à ma rencontre. En voyant ma confusion, tu t’es avancé, a enlevé tes écouteurs et m’as dit d’une voix empreinte d’une grande gentillesse: « Pour aller à Laval, ce n’est pas ici que tu dois reprendre le métro ». On a marché et tu m’as dit quelque chose qui s’apparente à: » Tu dois monter les marches, les descendre ensuite et tourner à gauche ». Je t’ai pauvrement remercié, parce que j’étais crevée de ma journée, mais merci à toi.
Ce serait bien si le hasard faisait en sorte que nos chemins se recroisent à nouveau.
Signé: La fille à la robe verte et à la veste en jeans au regard perdu