Salut, ce n’est pas le première fois que je te croise, tu es montée au métro Jean Talon ce dimanche après-midi peu avant 14h. Ton indubitable fraîcheur est en soi une promesse d’éternité. Mes sacs d’épicerie trop chargés… et ta sortie à la station Fabre ont freiné mon élan. Réponds-moi car tu te reconnais.