Chère mille et une nuits, je ne peux t’écrire soir et matin car j’ai ceci qui me cause.
Je délire quand j’imagine de ta bouche canon qui me mitraille sans cesse et sans regrets, les multiples attaques en La majeur que tu me lançais.
Je ne te mérite pas, du moins pas dans cette vie et c’est pourquoi je fuis, je nie.
Le plus loin je serai de et le mieux tu seras.
Tu sais bien, là où le love blesse, plus haut que le foie.
Je te murmure qu’un jour nous nous reverrons toi et moi.
Oui, ne t’inquiète pas.