Soutenez

Les chapeaux volants

Je sais, j’y suis, maintenant, là, ici.
Mais sans toi, sans nous, somme toute.
On n’se verra plus comme les fous.
Cœur gruyère, mon manque la nuit.
L’oubli de tout oui, on se quitte quoi.
Car d’ici, on voit le ciel, on voit la mer.
Il ne manque que toi très douce. Il ne reste plus rien. C’est la fin.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.