Je t’ai vu l’autre soir sur le metro a la station Henri Bourassa. Tu es entrée dans le wagon et mes yeux se sont diriges vers toi comme si une puissance magique les forcait a te remarquer. Mais que tu es belle! Tes yeux, un magnifique vert, ta taille seduisante, tes merveilleux long cheveux frises avec un peu de gris dedans qui ajoutait un autre element mysterieux. Difficile a dire quel age que tu aurais car tu etais tout de meme assis avec un garcon que j’ai cru etre ton fils. Et il semblait a la fin de son adolescence. Il semblait par le brin de conversation que j’ai entendu que vous alliez a une partie de hockey au Centre Bell. Quelle belle jeune mere, avec ton beau visage rayonnant de vie et debordant de personnalite. J’etais epris par ta presence, ta beaute et de la sensualite qui flottait autour de toi. Je me suis dit–« voila la femme de ma vie« . T’avoir dans mes bras serait le meilleur de mes reves. J’etais emu, paralyse par le moment et incapable de te laisser savoir l’effet que tu avais eu sur moi. Et soudainement la porte s’est ouverte et la nuit t’a avalee. J’y reve depuis. Il est bien probable que tu sois mariee ou que tu aies un chum car une femme comme toi se fait vite remarquer. Mais si par la plus mince des chances que tu serais libre je voudrais te rencontrer et te dire que je t’ai aime l’instant que j’ai pose mes yeux sur toi. Un sentiment comme ceci nous arrive rarement dans une vie. Je t’embrasse dans mes reves depuis ce moment. Croco@hotmail