Lundi, 9 juin 2014. Il est environ 19h. Je t’aperçois alors que tu embarques dans le métro, direction Angrignon. Tout de suite, tu m’as fait de l’effet avec tes beaux bras forts, ton sourire subtil et tes pantalons courts en cuir (pantalons qui d’ailleurs semblaient t’aller à merveille). Je portais un chandail bleu, un jean, mes Converse rouges et un bracelet arc-en-ciel. On s’est échangé quelques regards, j’en avait le cœur qui palpitait. Je pensais à toi. Tu as sans doute remarqué que j’ai résisté mais j’aurais tellement du foncer et aller te parler. C’est à la station Frontenac que nos chemins se sont séparés alors que tu débarquais du wagon. J’ai maintenant cette impression de vide en moi. Si jamais tu vois ceci et que tu te reconnais à travers ces quelques lignes, fais-moi signe. J’aimerais tellement te revoir, te parler et, qui sait, peut-être passer du bon temps ensemble. *soupir* Si tu savais comment tu me manques déjà…