Capsule historique: Le mont Royal, une oasis de verdure au cœur de la ville
Chaque lundi, Métro, en collaboration avec Pointe-à-Callière, propose une capsule historique sur Montréal.
Le mont Royal, en plein cœur de Montréal, est une colline présentant 3 sommets dont le plus haut s’élève à 234m. Il doit son nom à l’explorateur français Jacques Cartier qui, en 1535, l’a baptisé ainsi en l’honneur du roi François 1er. De ce toponyme est dérivé le nom «Montréal».
Le sommet principal de ce mont est occupé par des cimetières – catholique, protestant et juifs – inaugurés en 1854, et par le parc du Mont-Royal, ouvert au public depuis le 24 mai 1876. Dès 1872, la Ville de Montréal entreprend l’acquisition des terrains du futur parc, puis embauche le célèbre architecte paysagiste américain Frederick Law Olmsted pour en dresser les plans. Ce parc urbain remarquable forme une oasis de verdure et de calme au cœur de la ville. Son belvédère, baptisé Kondiaronk en 1997, offre une vue imprenable sur le centre-ville, le Saint-Laurent et la Rive-Sud. À proximité se trouve une croix illuminée, érigée en 1924 pour rappeler les origines catholiques de Montréal.
Le mont Royal domine le paysage montréalais. La Ville en protège la vue en interdisant la construction d’immeubles qui le dépasseraient en hauteur. En 2005, il devient un arrondissement historique et naturel.
Tiré de Signé Montréal, édité par Pointe-à-Callière