Que comptez-vous faire pour régler la problématique de la prostitution dans le secteur?
Selon différentes estimations, il y aurait entre 60 et 100 prostituées dans Hochelaga-Maisonneuve. Les problèmes suscités par leur présence sont très bien documentés : seringues et condoms souillés, sollicitation non désirée et insécurité.
Ce constat étant fait, rien n’a bougé depuis les 15 dernières années pour régler la situation. Le maire de l’arrondissement, Réal Ménard, veut créer une zone de tolérance. Carole Poirier, députée du Parti québécois, s’y oppose. Il s’ensuit une paralysie chronique qui alimente le ras-le-bol des citoyens.
Pourtant des solutions existent, sinon pour éliminer complètement la prostitution, du moins pour en atténuer les méfaits.
La Ville de Québec est déjà allée de l’avant avec le projet d’intervention Prostitution Québec, une coopérative d’aide aux prostituées, fonctionnant depuis… 28 ans!
Option nationale favorisera l’émergence de telles coopératives sociales afin que cette problématique puisse être prise en main par les citoyens eux-mêmes.