Je prends maintenant l’autobus toujours à la même heure le matin pour te voir. Je te regardes à la dérobée. Tu me regardes aussi. Enfin je crois. L’autobus arrive. On entre et on s’assoit. Tu descends le premier. Puis moi. Et j’attends déjà le lendemain (j’espère que tu seras là, car ce n’est pas toujours le cas!) pour te revoir. Je n’ose pas. Et il semble que toi non plus. Qu’est-ce qu’on fait?