L'anglais souhaitable
Cette lettre répond à une autre publiée dans cette page vendredi.
Selon M. Martel, l’enseignement intensif de la langue anglaise aux étudiants franÂcophones est un «projet d’angliciser la jeunesse québécoise». En fait, le but n’est pas l’anglicisation ni «l’imposition» de l’anglais; au contraire, le but est l’apprentissage d’un atout duquel on va tous (les employés, les employeurs, les citoyens et l’État du Québec) bénéficier.
À mon lieu de travail, il y a des gens (anglophones, francophones et allophones) qui sont bilingues et souvent trilingues. Aucun d’entre eux n’est anglicisé à cause de sa connaissance d’autres langues.
La connaissance des lanÂÂgues autres que notre langue maternelle est un atout important, et que M. Martel l’accepte ou non, une connaissance de l’anglais est vue comme souhaitable presque partout au monde sauf aux quelques petits coins du Québec.
– W.K. Angmar