Allô! Après des semaines à faire le même trajet, hier, le dernier jour de mars, tu m’as donné des occasions de te rattraper, et si je l’avais fait, te dire « salut! ». Tu avais un journal dans la poche arrière de ton pantalon ce matin, 1er avril. Si c’est celui-ci et que tu lis cette section: allô, je n’aborde pas les inconnus moi, on m’a élevée autrement. C’est-à-dire que j’écris un message quétaine en espérant que toi tu vas venir t’asseoir plus près et me dire bonjour. Si tu ne le fais pas, c’est pas grave, je vais bien arriver à te sourire un de ces jours.