J’ai pris mon courage à deux mains, hier, pour aller te parler, sur le quai du train de banlieue, je ne t’aivu au moment où tu entrais dans le train.
Je me reprends aujourd’hui, je m’avance vers toi, tu me vois arriver, en te souriant. Je te dis alors salut, mais tu ne réponds pas. Tu avais tes écouteurs, mais après des mois à me regarder, j’ai cru que tu allais au moins me saluer.
Quel dommage, quelle perte de temps, quelle déception.
Bonne chance à l’avenir