Trois dépanneurs Couche-Tard obtiennent leur accréditation syndicale
Ces établissements sont situés au coin des rues Beaubien et St-Denis à Montréal, dans l’arrondissement St-Hubert à Longueuil et à St-Liboire, près de Saint-Hyacinthe.
Le Confédération des syndicats nationaux (CSN) croit qu’il s’agit d’une «victoire importante pour les salariés». Elle espère que Couche-Tard acceptera de s’asseoir avec les salariés pour convenir d’une première convention collective. La CSN déplore que les employés de Couche-Tard aient peu de contrôle sur leur horaire de travail, qu’ils gagnent le salaire minimum et qu’ils ne puissent pas profiter de congés de maladie.
Au début du mois, Couche-Tard a fermé son dépanneur situé à l’angle des rues Saint-Denis et Beaubien. Ses employés avaient entrepris le processus de syndicalisation depuis le mois de mars. Pour expliquer la fermeture, l’entreprise invoquait le fait que «l’établissement concerné n’atteignait toujours pas les standards établis et demeurait ainsi non rentable». La CSN croit plutôt que l’entreprise ait tenté d’intimider ses employés qui voudraient se syndiquer. Elle étudie d’ailleurs les recours qui pourraient être pris contre l’entreprise.
Couche-Tard n’a pas souhaité formuler de commentaire sur ses établissements maintenant accrédités par la Commission des relations de travail.