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Transport en commun: le ministre Poëti ouvert à la contribution du privé

Le ministre des Transports, Robert Poëti, est ouvert à ce que les entreprises privées contribuent davantage au réseau de transport en commun.

«Il faut innover, a affirmé mercredi le ministre, lors d’un colloque de l’Association du transport urbain du Québec (ATUQ). L’apport du privé, dans certains cas, peut devenir une solution fort intéressante.»

Le ministre a donné l’exemple des abribus de la Société de transport de Montréal (STM) qui sont commandités par Québecor. L’empire médiatique est responsable de remplacer tous les abribus d’ici 2023 et de les entretenir. Les abribus de Lévis sont quant à eux dotés d’une connexion wifi installée et opérée au frais du privé, a rapporté M. Poëti. Ce dernier a par ailleurs suggéré que la construction d’un stationnement à étages pourrait être financée par une entreprise privée.

Si le ministre des Transports décide d’ouvrir davantage la porte au privé pour améliorer les services de transport en commun, il serait soutenu par près de la moitié de la population québécoise (52%), selon un sondage CROP commandé par l’ATUQ.

La STM espère aussi augmenter ses revenus provenant du privé. À l’heure actuelle, sa filiale Trangesco lui rapporte environ 30M$ par année grâce notamment à des revenus publicitaires. La STM souhaite étudier la possibilité de tirer des revenus provenant de développements immobiliers au-dessus des stations de métro. Toutefois, la difficulté de la STM est qu’elle n’est pas propriétaire de l’ensemble de la superficie des sites sur lesquelles sont construites des édicules, a précisé le président, Philippe Schnobb.

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