Temps de nuit: La nuit, tout le monde n'est pas gris
Les Berbères Mémères présentent ce lundi, en première, Temps de nuit, leur première production théâtrale.
Écrite par Leïla Thibeault-Louchem, cette pièce apparaît vraiment hors norme. Loin des théâtres classiques, Temps de Nuit est jouée dans un bar (Le Gymnase sur Saint-Denis). La scène, c’est le bar. Le spectateur (arrivé à 23 h, et donc mis en conditions nocturnes) est assis sur la piste de danse et se retrouve ainsi à observer des scènes dont il a certainement été mille fois l’acteur. Les problèmes, les confidences de trop, les jalousies, les angoisses sont décuplés par l’alcool et souvent insurmontables.
L’auteure s’est attachée ici à dépeindre plus que la psychologie de comptoir si répandue à l’heure du last call. C’est tout un monde qui souffre et se questionne pour de vrai sur la vie, l’amour, la mort, la peur de vieillir, même avec les facultés affaiblies.
Enrôler par la nuit
Certainement inspirée de la pièce de Claude Poissant Passer la nuit, qu’elle avait mise en scène il y a quelques années, Leïla Thibeault-Louchem a voulu, dans cette nouvelle production, rendre hommage à tous ces gens qui se sont déjà fait enrôler par la nuit et tous ses symboles.
Sur scène : Elkahna Talbi (aussi connue comme la fabuleuse slameuse Quenn KA), Martin Tremblay et Alphé Gagné (La job), Benoît Drouin, Joakim Morin, David Michaël, Annie Darisse et Catherine David. Ils joueront certainement de manière exacte, étant eux-mêmes des acteurs de la nuit (chanteur, danseur, acteur…) et donc d’excellents observateurs.
L’assistance à la mise en scène et la conception sonore sont assurées par Ines Talbi (Mimosa). Chacun y trouvera un bout de soi, et peut-être pas le plus joli morceau.
Du 6 octobre au 15 décembre, 23 h
Le Gymnase, 4177, rue Saint-Denis, 12 $
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Vendredi 3 octobre
Sexe, humour et pop!
On le savait fabuleusement fou. Voilà la petite différence qui fait qu’on n’oublie pas Josh Dolgin, alias Socalled. L’humour, la musique juive et le hip hop, c’était déjà un formidable mélange. Ce qu’il nous propose pour un soir seulement,
pendant le festival Pop Montréal, est totalement inusité et lui seul pouvait nous embarquer dans un tel délire : jouer en direct, de la musique en guise de bande sonore, pour les Å“uvres du géant du cinéma gai Toby Ross. À minuit, il apparaîtra au Cinéma L’Amour pour illustrer musicalement ce qui se passe sous nos yeux. Des invités se joindront à lui pour cet événement mémorable. Un défi croustillant. L’histoire ne dit pas si les habitués se mêleront au public du Pop Montréal…
Vendredi, minuit, Cinéma L’Amour, 4015, boulevard Saint-Laurent
Vendredi 3 octobre
7 ans et toutes ses dents
Pop Montréal : depuis deux jours, cela n’arrête pas, et il en reste encore trois… Les Foufounes Électriques profitent de l’occasion pour fêter leurs 25 ans en musique et offrent ce soir une brochette d’artistes qui vont droit dans le mille. Le rock est à l’honneur en début de soirée avec Final Flash et Chocolat. Cherry Cola et Dj Mayday mettront le feu aux poudres avec leurs beats modernes et dansants. Puis Jordan Dare prendra le relais pour électrise une foule qui sera finalement chaude comme la braise pour accueillir le pacha de l’électro-pop à la française, Teki Latex.
Ce soir, dès 21 h 30, Foufounes Électriques, 87, rue Sainte-Catherine Est