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La mélodie du bonheur et ses joies quotidiennes

Jessica Émond-Ferrat - Métro

C’est le cÅ“ur léger et une chanson aux lèvres qu’on sort de La mélodie du bonheur (de toute façon, les airs sont incrustés dans notre tête…) Il faut laisser son esprit cynique à la maison pour apprécier cet univers d’innocence.

Florie Gauthier-Valiquette est tout simplement parfaite dans le rôle de Maria, la jeune gouvernante. Elle capte l’essence de ce personnage totalement dépour­vu de malice, sans pour autant qu’on ait l’impression d’être en présence d’une copie de Julie Andrews. Robert Marien, quant à lui, rend à merveille le personnage du capitaine Von Trapp, le bourru au cÅ“ur tendre, et la chimie opère tout à fait entre les deux.

On apprécie aussi Noëlla Huet, qui se glisse dans la peau de la mère abesse avec énormément de crédibilité. Et aucune fausse note à signaler dans leurs performances de chanteurs. Mais la véritable révélation du spectacle, ce sont les enfants. Que des jeunes de 5 à 16 ans aient une telle présence sur scène, c’est un tour de force peu commun.

Ajoutons à cela des décors enchanteurs, une mise en scène réglée au quart de tour et, bien sûr, toutes ces chansons immortelles qui font de La mélodie du bonheur un rendez-vous obligé pour petits et grands enfants.

La Mélodie du bonheur
À la Salle Pierre-Mercure
Jusqu’au 31 juillet
En supplémentaires au Théâtre St-Denis du 10 au 21 août

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