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MIB 3: L’agent K reprend du service

Photo: Sony pictures
Ned Ehrbar - Metro World News

Bien que la star de Men in Black 3 Tommy Lee Jones ne soit pas connue pour être particulièrement loquace, nous sommes parvenu à tirer les vers du nez à ce lauréat d’un Oscar, notamment au sujet des remarques de ses collègues touchant son manque de délicatesse avec les accessoires.

Comment voyez-vous l’ensemble du processus de promotion d’un film?
C’est terriblement ennuyant, mais on réussit à trouver une façon de s’amuser. On répond à longueur de journée aux mêmes questions! Et certaines sont, franchement, très peu intéressantes. Mais je sais aussi qu’on n’est pas là pour me divertir. (Rires) Je vous en prie, détendez-vous.

Vous avez dit vous réjouir de la sortie de Men in Black 3, ne serait-ce que parce que ça vous a permis d’avoir du boulot, ce qui n’est pas toujours évident. J’ai du mal à croire ça.
C’est pourtant vrai. Je suis obligé de refuser de nombreuses propositions de travail. Tout ce qui m’est soumis accompagné d’une offre, je le lis. Si je devais tout faire, je serais occupé à longueur d’année. Donc, la réponse à votre question aurait plutôt dû être : je suis heureux d’avoir des contrats que je peux faire.

Qu’est-ce qui rend un projet intéressant à vos yeux?
Plusieurs choses peuvent rendre un projet intéressant pour moi. Parmi elles, il y a : un bon scénario, un bon réalisateur, une distribution chouette, un cachet conséquent et un lieu de tournage que ma femme et ma fille sont susceptibles de vouloir visiter.

Barry Sonnenfeld a dit que vous aviez eu des réserves au moment de signer, que vous aviez l’impression que votre personnage n’occupait pas assez de place.
Je ne sais pas… Il y a eu des négociations, nous avons un peu parlé du film, et j’ai fini par me laisser convaincre. Je ne me souviens pas bien des détails.

Selon Will Smith, la chimie qui existe entre certains acteurs s’apparente au tennis. Avez-vous une métaphore sportive pour décrire le jeu d’acteur?
Non, je n’ai pas de métaphore. Je n’emploie même pas le mot «chimie». J’essaie simplement d’établir des rapports aussi bons que possible avec les autres acteurs et je tente de créer des situations dans lesquelles mon personnage établit des rapports appropriés avec les personnages des autres. Je m’entends bien avec Will sur les plans personnel et professionnel. C’est quelqu’un de sensationnel avec qui travailler, et il est toujours d’excellente compagnie.

On a beaucoup parlé du fait que ce film soit entré en production alors que le scénario n’était pas terminé. De quelle manière cela peut-il affecter le tournage?
Pas de manière notable. Un jour de travail demeure un jour de travail. Évidemment, les choses sont plus simples quand le scénario est achevé. Il est alors plus facile de déterminer quelle place ce jour particulier de travail, cette scène particulière, occupe dans l’ensemble
du tournage.

Rick Baker nous a dit que l’on doit souvent vous faire plusieurs exemplaires des accessoires que vous utilisez, parce qu’ils ont tendance à se briser entre vos mains.
Oh. Rick aime raconter à la blague que je suis constamment en train de casser les accessoires. Je ne sais même pas ce qu’il a à voir avec les accessoires!

Il a notamment parlé d’un petit robot dont vous vous servez pour frapper Wu dans une scène au restaurant.
Ah oui. Cette petite chose s’est en effet cassée une fois ou deux puisqu’elle me servait d’arme pour frapper sur Wu. C’est dur, ce genre de

Men in Black 3
En salle dès vendredi

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