La Résidence des Boulevards–Campus Rachel: Nouveau départ, nouveau propriétaire
«Je prends soin des personnes âgées dans mes résidences comme s’ils étaient mes propres parents.» C’est la recette du succès de Pierre-Paul Dorelien, propriétaire de quatre résidences pour personnes âgées, dont la Résidence des Boulevards–campus Rachel qu’il vient tout juste d’acquérir. Un mois après son arrivée dans cette dernière, son approche très humaine fait déjà le bonheur des résidents et des employés.
La gestion de résidences pour personnes âgées, Pierre-Paul Dorelien l’a dans le sang. «Ma mère avait des résidences et elle a toujours voulu que je suive ses traces, raconte M. Dorelien. Mais moi, j’avais des plans différents; je voulais être joueur de football.»
Il a réussi à se faire repêcher au professionnel. Mais une mauvaise blessure l’obligea à passer au plan B. Il choisit alors d’étudier en économie et comptabilité. «En 2001, ma mère est tombée malade, relate-t-il avec émotion. Elle avait déjà vendu ses résidences et on ne trouvait aucun endroit qui nous satisfaisait pour elle. J’ai donc décidé d’acheter une résidence. Ma mère est malheureusement décédée avant que la transaction se termine, mais j’ai quand même décidé d’aller de l’avant avec le projet.»
M. Dorelien sait aujourd’hui qu’il fait ce qu’il devait faire. Il est la preuve que les mères ont bel et bien toujours raison!
La Résidence des Boulevards
Face à la grande église Saint-Jean-Baptiste sur le Plateau Mont-Royal, la Résidence des Boulevards-Campus Rachel offre en soi un cadre de vie exceptionnel. Ancien couvent, la bâtisse patrimoniale a conservé son cachet particulier avec ses murs de pierre, ses hauts plafonds et sa fenestration abondante. Une magnifique cour intérieure offre un espace tranquille aux résidents pour y profiter du soleil.
La majorité des 121 chambres font plus de 400 pi2 et peuvent accueillir des couples en tout confort. Elles offrent toutes une salle de bain complète. «Les gens sont souvent surpris lorsqu’ils visitent nos chambres pour la première fois, affirme le propriétaire. Les plafonds de plus de 9 pieds de hauteur, leur cachet particulier et leurs grandes fenêtres les rendent bien invitantes.»
S’adressant actuellement aux personnes semi-autonome et non autonome, M. Dorelien travaille pour pouvoir aussi offrir des soins palliatifs. «Avoir à déménager en fin de vie est un stress pour les personnes âgées et leur famille, fait-il valoir. Nous voudrions pouvoir leur éviter cela.»
Du personnel qualifié est présent 24h sur 24h, 7 jours sur 7. L’équipe dédiée aux soins de santé est dirigée par la super infirmière Roya Karini Dermani, «une infirmière hors pair», selon M. Dorelien. Son équipe adopte une démarche proactive et préventive auprès des résidents. Deux médecins viennent de plus sur place pour rendre visite aux résidents, chose rare dans le milieu.
Entre autres services et accommodations, on compte aussi une grande salle à manger avec verrière qui offre tous les repas et collations aux résidents, une salle communautaire animée, un salon de coiffure, un cinéma maison, deux ascenseurs et des services aux chambres comme un service d’entretien ménager hebdomadaire, le téléphone et le câble ainsi qu’un système d’appel d’urgence.
Une approche personnalisée
Mais M. Dorelien et son équipe ne se contentent pas d’offrir ces services:conscients que chaque personne a des besoins particuliers, ils répondent aux besoins des résidents et de leurs familles au cas par cas. «Certains bénéficient de services de zoothérapie, d’autres rencontrent des bénévoles pour discuter ou les aider à lire, d’autres aiment rencontrer le curé pour la pastorale, d’autres ont besoin d’accompagnateurs pour aller à leurs rendez-vous: notre offre de services est aussi large que les besoins de nos résidents.»
Et pour savoir ce dont ses résidents ont besoin, il n’y a qu’une recette possible: être présent et à l’écoute. «Je me fais un point d’honneur d’être présent tous les jours de la semaine, de 6h30 le matin à 18h, et je viens souvent faire un tour les samedis», affirme-t-il. Sa femme, qui est aussi sa partenaire d’affaires, assure une très grande présence dans leurs autres résidences.
«Je ne suis pas dans une industrie où j’ai un inventaire à faire rouler; mon approche de gestion n’a pas le choix d’être humaine», fait valoir le gestionnaire de la résidence.
M. Dorelien tient à ajouter que tous ses fournisseurs, du boucher au pharmacien, sont des gens de confiance qui contribuent aussi grandement à la qualité de leurs services. «Je suis persuadé que ma mère regarde ce que je fais de là-haut; je m’applique à ne pas la décevoir, je ne veux pas qu’elle descende me donner un coup de pied!», conclut-il, sourire en coin.
Une approche qui a fait ses preuves
La philosophie très humaine, d’écoute et de partage de M. Dorelien et son équipe a fait ses preuves plus d’une fois. La résidence Beauharnois était à moitié vide lorsqu’il l’a acheté en 2002. Six mois plus tard, elle était à capacité maximale. Trois ans plus tard, il doublait son nombre de places en agrandissant l’établissement. Histoire similaire pour le Manoir le Sapinois qu’il a acquis en 2013. Alors que la résidence éprouvait des difficultés à plusieurs égards depuis plusieurs années, le manoir est maintenant plein et ses employés, les résidents et leur famille sont très satisfaits.
La Résidence des boulevards – campus Rachel, c’est :
– 121 chambres spacieuses et lumineuses
– Pour personnes semi-autonomes ou non autonomes
– Un cachet unique, le caractère patrimonial du bâtiment ayant été conservé
– Une cour intérieure paisible
– Une grande salle à manger avec verrière
– Une salle communautaire animée
– Une offre de service personnalisée
– Une approche humaine
– Du personnel qualifié présent 24h, 7 jours sur 7
– Près des rues commerciales Saint-Denis et Saint-Laurent, qui offrent une multitude de cafés, restos et boutiques
– Près du parc Lafontaine
Plus d’information, visitez le site web de la Résidence des Boulevards–Campus Rachel