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Que comptez-vous faire pour régler la problématique de la prostitution dans le secteur?

Il faut d’abord et avant tout aider les femmes. Elles doivent pouvoir recevoir des services d’aide pour quitter ce milieu.

Pour moi, la prostitution équivaut à de l’exploitation sexuelle des femmes. Il faut appuyer des initiatives qui leur permettront de s’en sortir.

Il n’est pas question de faire de Hochelaga-Maisonneuve un nouveau « Red Light » qui va maintenir ces femmes dans le cercle vicieux de la dépendance. Je préfère de loin la mise en place d’un centre de répit au Cap Saint-Barnabé qui permettra aux femmes de prendre une douche, de se reposer et d’avoir accès à des intervenants qui les accompagneront et les soutiendront dans leurs démarches visant à quitter la rue.

J’ai fortement contribué à l’obtention par l’organisme Dopamine de l’approbation de son projet de transfert, afin d’offrir des services d’écoute et d’accompagnement. Il s’agit là de la première étape du plan d’action de notre quartier pour lutter contre la toxicomanie et la prostitution.

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