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À cette cette femme du soleil levant métro Place-d’Armes quartier chinois

Je t’ai croisée quelquefois et je dois te dire que tu es la douceur propre, le rêve à atteindre qui me blesse depuis quelque temps de ne pas l’avoir réaliser dans ma vie. Tu mesures 5 et 2 environ et tu es très mince. Tu marches sur des nuages. Tu ne regardes jamais droit dans les yeux, mais tu respires tout autour de toit comme si tes yeux avaient un angle de vue de 360 degrés. Je suis caucasien aux yeux bleus qui aspire de voir ta douceur, minute après minute, dans ma vie et dans celle d’après. Je ne vivrais que pour toi: anges dans un corps malgrés ce dernier. Si la douceur et le calme existent, ils passent devant moi de temps en temps, puisqu’ils ne peuvent rester prisonniers de mon regard figé de ne savoir les mots ou gestes, ou la seconde exacte de lui dire ce que je ressens pour cette femme qui les retient dans sa propre fragilité d’être blessée encore et encore par certains hommes maladroits jadis. L’art existe et je le vois mobile…

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