À cette demoiselle qui, vers 16:00 aujourd’hui, prit place dans le premier wagon du métro à la station Côte-des-neiges.
Ton regard, qui croisa le miens par la vitre, était inhabituellement déconcertant. Si plein de ce je-ne-sais-quoi si unique, tu m’hypnotisas et j’avais du mal à ne pas détourner mon regard de ces quinquets ébaubis de bonheur qui envahissaient mon être.
Tu es sortie à la station Parc.
J’espère que ce petit jeu de regards inoffensifs ne t’aura pas déplu.