Même si les oiseaux se cachent pour mourir, même si je n’ai aucune chance avec toi.
Je sais que la fête arrivera à la fin du mois. Tu respires et je virvolte… Tu me rends si léger. Sans ta présence je ne serais rien. Tu m’as invité à souper et je n’ai trouvé aucune date encore. Je suis indécis. Si tes sentiments n’étaient pas réciproque. La ligne est mince. Et pourtant si grande. Je voudrais marcher dans tes pas afin d’assurer tes arrières. Encore et toujours. Tu es la grande mince au foulard circulaire. Tu sauras bien que je parle de toi la jolie dame vêtue de noir. Texte moi quand tu sauras que c’est moi, cet homme en qui la vie a volé la confiance mais qui reste naïf aux sentiments.