Soutenez

Espérance

Salut à toi douce étoile
Qui donnait vent a ma voile
Tout les matin dans cette
station de métro Joliette
Bien qu’on ne c’est jamais
Arracher pas même un mot
Entre les pannes et les stations
Perdu tout les deux entre les pages
Nos regards timide nos sourires
D’arbre de Noël nous trahisait
Hélas si je savais que j’allais
Être renvoyer comme un sauvage
Chez ce grand marchand d’art
Qui traite ses employés
Comme du cafard ou pire
Je t’aurais tout carrément
Dit ce dont ce dont j’ai longtemps
Garder. Mais j’espère encore
Encore te voire une autre fois
Car je crois dans le hasard.
Ton silencieux Casanova
Qui garde ton visage d’or
Entre sa plume et ses pinceaux …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.