Un jour j’aurai le courage de mettre mes emotions sur papiers et écrire un roman sur comment je vivais la situation. Deux ans et je pense encore à toi. J’espère que tu lis ce journal. Quand je t’ai ecris pour avoir un café avec toi, je ne voulais pas te faire peur. Je voulais apprendre a te connaitre en tant que personne, pas comme le gars entre ces murs beiges, enfermé dans un bureau, à repondre aux eternelles questions sur les équations. Je voulais que tu m’aides à faire un choix . Mais, j’imagine, comme moi tu as eu peur ou simplement que tu n’ as jamais rien ressenti pour moi. Que ces regards ne signifiaient rien, ces sourire au coins n’étaient que fruits de mon imagination. J’ai quitté la ville et j’ai fait mon choix mais tu me hantes encore. Je voudrais juste avoir au moins la chance de clarifier les chose avec toi.
Au plasir, monsieur.