Où es-tu ? Je ne te vois plus dans l’autobus le matin. As-tu changé d’horaire ? Es-tu malade ? Ce n’est déjà pas jojo d’être tôt sur la route le matin, tu me rendais le voyage agréable, tu mettais du soleil dans ma journée. Vais-je te voir de nouveau uniquement aux changements d’assignation, à la mi-avril ? Tu m’as donné espoir que oui. Juste à temps pour être mon lapin de Pâques…