Je t’ai revu jeudi matin au metro Snowdon direction Montmorency. Tu as les cheveux noirs, tu portais un chandail rayé noir et blanc. Tu buvais un café avec une paille. J’ai tant souhaité te parler, mais le courage m’a manqué. Tu as une beauté unique, celle que l’on perd pour toujours. Fais moi un signe la prochaine fois pour que je comprenne que je peux t’approcher. Ou si tu te reconnais ici, entre en contact avec moi. Je t’ai croisé si souvent sur la plaza St-Hubert par le passé, mais je n’ai jamais osé t’approcher. Il me semble que j’ai un million de choses à te dire… Il me semble que je voudrais te dire la même chose, mais d’un million de manières différentes.